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Avant la naissance :
C'est connu chez l'être humain, l'embryon réagit déjà à certaines informations. Il parraissait logique que cela concerne d'autres espèces comme le chien. Des tests ont été effectué, on peut en conclure qu'un foetus de 45 jours réagit au contact par massage du ventre de sa mère. Dès ces premiers contacts on peut mesurer une diminution de réaction et donc une capacité d'adaptation et d'habituation. .
Caresser le ventre de la maman commence déjà le travail de sociabilisation du chiot. Pour la même raison, le stress vécu par la future maman aura des influences sur l'équilibre émotionnel des futurs bébés.
La période néonatale :
Elle se situe du 1er au 14ème jour en moyenne. Le chiot est complètement dépendant de sa mère. Le système nerveux n'est pas devellopé, le cortex cérébral inachevé voir inexistant et les organes des sens quasi infonctionnels (sauf le toucher et un peu l'odorat). Les muscles ne sont pas devellopés ce qui limite la possibilité des mouvements. La régulation de la température corporel est très faible et le thermostat interne est inefficace. Le chiot est sourd et aveugle. Les activités du chiot de cet âge se limite à dormir pour 90% du temps et à tèter, la plus grande partie du sommeil est constitué de sommeil paradoxal, le chiot donc rêve beaucoup et cela s'accompagne souvent de petits bruits, de mouvements incessants (surtout au niveau de la tête), et de tremblements.
La maman les stimule en les lèchant beaucoup, les chiots rampent alors vers les mamelles en général la portée est synchrome pour l'heure de la tétée, ils s'orientent vers la source de chaleur, la tête tourne de droite à gauche dès qu'elle entre en contact avec quelque chose le chiot s'oriente alors dans cette direction c'est ce qu'on appelle le réflexe facial. Dès que le petit entre en contatc avec le pelage ou même notre main cela provoque chez lui le reflexe de fouissement, il fouille alors avec son nez pour trouver la mamelle, une fois en contact avec la tétine la succion est déclenchée c'est ce que l'on appelle le réflexe labial, les pattes avant pétrissent alors les mamelles de la maman pour stimuler la montée de lait, c'est sûrement aussi pour cela que les membres antérieurs sont toniques plus tôt que les membres inférieurs. Le chiot est incapable de déféquer et d'uriner seul c'est donc la maman qui le stimule en léchant le périnée, elle ingère tout cela pour garder une couche propre et qu'il n'y ait pas d'odeur. On retrouve la position que prend la chiot à cet époque pour éliminer comme position de soumission une fois adulte.
L'apprentissage
La propreté :
Nous utilisons la méthode douce chez nos chiots et le résultat a toujours été satisfaisant, le principe : bien féliciter le chien qui fait dehors et lui donner eventuellement une petite récompense (type comprimé de levure). Au début beaucoup de présence pour les sorties(après les repas, après la sieste, après les jeux...) et de l'attention (au moindre geste suspect du chiot : tourne en rond semble chercher...). Les bouledogues aiment plaire à leurs maitres ils comprennent donc vite cette manière de fonctionner. Inutile de punir un chiot qui n'a pas été prit sur le fait car il n'a pas la notion de la "bétise" passée.
Comment procède-t-on pour apprendre au chiot à ne pas éliminer dans la maison ?
Voici la procédure la plus simple :
- Limiter l'espace dont peut disposer le chiot laissé sans surveillance ; son espace devra se limiter au lieu de couchage, le lieu de la gamelle et le lieu d'élimination au début (par exemple un journal ou un bac pour chat avec du substrat).
- Quand le chiot est sous la surveillance de ses maîtres, être attentif à la recherche du lieu d'élimination (nez au sol, tourne en rond, semble chercher quelque chose ...), au moindre signe suspect sortir le chiot. Le récompenser dès qu'il a éliminé. Quand on a la chance de posséder un jardin les choses sont simplifiées et on peut même laisser la porte ouverte quand le climat le permet.
- Si le chiot élimine à un endroit non voulu, interrompre l'élimation en portant le chiot et en le conduisant à ses "toilettes". Inutile de se facher, la colère n'est pas éducative.
- Le chiot qui souhaite sortir devra se mettre devant la porte (essayez de choisir toujours la même pour mettre en place un rituel) et gémir en grattant avec sa patte ou en pietinant. Encouragez ce comportement en le récompensant.
- A 8 semaines c'est encore un bébé et il n'aura pas le contrôle complet de ses sphincters avant l'âge de 6 mois, les accident seront donc possibles jusque là mais seront de moins en moins nombreux.
Nous utilisons la méthode douce chez nos chiots et le résultat a toujours été satisfaisant, le principe : bien féliciter le chien qui fait dehors et lui donner eventuellement une petite récompense (type comprimé de levure). Au début beaucoup de présence pour les sorties(après les repas, après la sieste, après les jeux...) et de l'attention (au moindre geste suspect du chiot : tourne en rond semble chercher...). Les bouledogues aiment plaire à leurs maitres ils comprennent donc vite cette manière de fonctionner. Inutile de punir un chiot qui n'a pas été prit sur le fait car il n'a pas la notion de la "bétise" passée.
Comment procède-t-on pour apprendre au chiot à ne pas éliminer dans la maison ?
Voici la procédure la plus simple :
- Limiter l'espace dont peut disposer le chiot laissé sans surveillance ; son espace devra se limiter au lieu de couchage, le lieu de la gamelle et le lieu d'élimination au début (par exemple un journal ou un bac pour chat avec du substrat).
- Quand le chiot est sous la surveillance de ses maîtres, être attentif à la recherche du lieu d'élimination (nez au sol, tourne en rond, semble chercher quelque chose ...), au moindre signe suspect sortir le chiot. Le récompenser dès qu'il a éliminé. Quand on a la chance de posséder un jardin les choses sont simplifiées et on peut même laisser la porte ouverte quand le climat le permet.
- Si le chiot élimine à un endroit non voulu, interrompre l'élimation en portant le chiot et en le conduisant à ses "toilettes". Inutile de se facher, la colère n'est pas éducative.
- Le chiot qui souhaite sortir devra se mettre devant la porte (essayez de choisir toujours la même pour mettre en place un rituel) et gémir en grattant avec sa patte ou en pietinant. Encouragez ce comportement en le récompensant.
- A 8 semaines c'est encore un bébé et il n'aura pas le contrôle complet de ses sphincters avant l'âge de 6 mois, les accident seront donc possibles jusque là mais seront de moins en moins nombreux.
Le comportement
Pour comprendre le comportement du chien on peut se baser sur l'éthologie et donc de l'étude de son comportement dans son milieu naturel actuel (Canis Familiaris) et de son comportement lié à sa base génétique (Canis Lupus).
Le chien d'aujourd'hui est plus ou moins adapté donc (en fonction de son caractère, de ses parents, de sa base éducative ...) à une vie dans l'environnement humain.
Comme pour les hommes il y a des chiens en soufrance psycologique et émotionnelle et cela peut necessiter une consultation chez un comportementaliste.
Pathologies comportementales :
Tant qu'un comportement est lié à une adaptation à son milieu et n'est pas génant pour le chien et ses maîtres (comme morsures, prédation, hyper sensibilité, activité exessive, fugue, agréssivité...) il peut être considéré comme normal. Il existe des comportements "normaux" pour le chien mais qui remetent en question la famille-meute il faut alors pour le maître et sa famille remettre des règles en place, cela se gère la plupart du temps avec juste en peu de patience mais il existe des comportements franchements pathologiques qui demanderont l'aide de spécialistes voir d'aide médicamenteuse.
La prédation :
Le phénomène de meute exagère toujours ce type de phénomène, les animaux les plus agressés par des chiens sont les chats, les volailles et les moutons. En ce qui concerne les chats ils sont souvent chassés car ils penetrent sur le territoire de la famile meute et fait eventuellement l'objet d'un gène pour la maître qui transmettra cet agacement à son ou ses chiens. La plupart du temps cela se résumera à une poursuite mais il arrive que la vindicte canine aille jusqu'au "meutre". La répétition de cet acte renforcera le phénomène et certains maîtres s'en féliciteront.
Le chien d'aujourd'hui est plus ou moins adapté donc (en fonction de son caractère, de ses parents, de sa base éducative ...) à une vie dans l'environnement humain.
Comme pour les hommes il y a des chiens en soufrance psycologique et émotionnelle et cela peut necessiter une consultation chez un comportementaliste.
Pathologies comportementales :
Tant qu'un comportement est lié à une adaptation à son milieu et n'est pas génant pour le chien et ses maîtres (comme morsures, prédation, hyper sensibilité, activité exessive, fugue, agréssivité...) il peut être considéré comme normal. Il existe des comportements "normaux" pour le chien mais qui remetent en question la famille-meute il faut alors pour le maître et sa famille remettre des règles en place, cela se gère la plupart du temps avec juste en peu de patience mais il existe des comportements franchements pathologiques qui demanderont l'aide de spécialistes voir d'aide médicamenteuse.
La prédation :
Le phénomène de meute exagère toujours ce type de phénomène, les animaux les plus agressés par des chiens sont les chats, les volailles et les moutons. En ce qui concerne les chats ils sont souvent chassés car ils penetrent sur le territoire de la famile meute et fait eventuellement l'objet d'un gène pour la maître qui transmettra cet agacement à son ou ses chiens. La plupart du temps cela se résumera à une poursuite mais il arrive que la vindicte canine aille jusqu'au "meutre". La répétition de cet acte renforcera le phénomène et certains maîtres s'en féliciteront.
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